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mercredi 12 août 2020
Sainte Claire

A la Sainte Claire, s'il éclaire et tonne,
C'est l'annonce d'un bel automne.

Que s'est-il passé ce jour ?
En 2008 : Article du Télégramme au sujet de grque Icône loupe
En 1992 : Après un Master de droit à l'université de Paris 1 La Sorbonne, Eric de Beauregard est admis à l'École des officiers du commissariat de la Marine.
En 1975 : Naissance de Jean d’Ornano
En 1937 : Article du Figaro au sujet d'Henri Icône loupe
En 1937 : Article du Figaro au sujet d'Henriette Icône loupe
En 1937 : Article du Figaro au sujet d'Édouard Icône loupe
En 1937 : Article du Figaro au sujet d'Hélène Icône loupe
En 1937 : Article du Figaro au sujet de Nicole de Montesson Icône loupe
En 1894 : Article du Gaulois au sujet d'Henri Icône loupe
En 1894 : Article du Gaulois au sujet de Xavier Icône loupe
En 1894 : Article du Gaulois au sujet d'Adrienne Icône loupe
En 1894 : Article du Gaulois au sujet de Claire de Monchy Icône loupe
En 1894 : Article du Gaulois au sujet de Gilbert Icône loupe
En 1894 : Article du Gaulois au sujet de Suzanne Icône loupe
En 1894 : Article du Gaulois au sujet de Georges de Montesquiou Icône loupe
En 1894 : Article de Journal des débats au sujet de Suzanne Icône loupe
En 1894 : Article de Journal des débats au sujet de Georges de Montesquiou Icône loupe
En 1885 : Article du Figaro au sujet de Louise Icône loupe
En 1885 : Article du Gaulois au sujet de René Icône loupe
En 1885 : Article du Gaulois au sujet de Mathilde Icône loupe
En 1793 : Éléonor est toujours au Conseil général et signe une délibération du directoire du district de Roanne.
En 1793 : Document Icône loupe Extrait du registre des délibérations du directoire du district de Roanne. au sujet d'Éléonor
En 1723 : Naissance de Louis d’Espinchal
En 1723 : Naissance de Louis d’Espinchal
En 1652 : Document Icône loupe Histoire de France sous le ministère de Mazarin

Le cousin du jour

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Cette rubrique met à l'honneur René qui a le plus visité notre site Internet depuis un mois. Bravo !

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Prochains anniversaires

le 15 août : 39 ans d'Olivier Haubtmann

le 16 août : 17 ans d'Antoine

le 16 août : 39 ans de Priscille Haubtmann

le 17 août : 49 ans de mariage de Gaëtan Fresson et Claire d’Hautefeuille

le 18 août : 51 ans d'Arnaud

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L'anecdote du jour

En 1680 Marie entre au couvent de la Visitation de Sainte-Marie de Brioude (Haute-Loire) où elle est toujours en 1698 lors de la transaction du 10 avril 1698 entre ses frères Annet et Henri.

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Potins-Cousins

le 17 août : Albin participe au camp organisé par la mairie de La Chapelle sur Erdre à Longev...

le 14 août : Mariage de Delphine Bert et Matthieu Abart à Thiaix. Tous nos vœux de bonheur au...

le 2 août : Fiançailles d'Antoine avec Hermine Pillet. Bienvenue à notre nouvelle cousine !...

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Les porteurs du nom

La famille compte aujourd'hui :
  - 66 hommes
  - 62 femmes
  - 31 épouses

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Nouveautés du site

le 3 août : Mise à jour de la fiche de Josué
Mise à jour de la fiche de Gaspard
Mise à jour de la fiche de Gilbert
Mise à jour de la fiche de Gabrielle
Mise à jour de la fiche de Gabriel

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Le coin des artistes

Cette page recense toutes les créations artistiques des membres de la famille. Pour les voir, cliquez sur le sujet qui vous intéresse.

Poésie Musique Sculpture Peinture Gravure Marquetterie

Rêverie dans les ruines

Solitaire et puissant sur ton socle de laves
Tu nargues fièrement l'impuissance des temps
Nul n'ose t'approcher ; l'ennemi que tu braves
Tremble à ton seul aspect et reste dans les camps

Car tout est surhumain en toi ; ces blocs de pierre
Ces morceaux de rocher qui forment ton donjon
Tes immenses fossés envahis par le lierre
Où l'eau tout doucement murmure sous les fonds

Tout est sublime en toi : imposant et superbe
Tu sembles découpé dans le grand rocher gris
Autour de toi le roc. Pas une touffe d'herbe
Ne rompt l'isolement superbe que tu vis !

Oui, tout est noble en toi, tout d'abord la bannière
Qui fièrement là-haut couronne ton donjon
Se balançant au vent, magnifique, altière
Et, telle une vigie, inspectant l'horizon

Ses couleurs à mes yeux retracent ton histoire
Elles furent toujours au service du droit
En maint et maint combat se couvrirent de gloire
Et servirent toujours et l'honneur et le Roi

Tes habitants aussi sont dignes de leur race
Nobles chevaliers sans reproche et sans peur
Rien hors leur loyauté n'égale leur audace
De l'orphelin, du pauvre, ils sont les défenseurs

Et lorsque vient le soir, quand la nuit froide et triste
S'abat sur le pays, le pauvre pèlerin
Trouve en tes sombres murs l'hospitalité fruste
Qui rappelle à son cœur le foyer trop lointain

Mais hélas, qu'est-ce donc, faisais-je donc un rêve ?
Où es-tu vieux castel avec tes grands fossés ?
J'aperçois bien là-bas la lune qui se lève
Mais ses rayons d'argent ne baignent qu'un rocher

Le spectacle est féerique. Au loin mille lumières
S'allument tour à tour tels les astres aux cieux
Les ombres lentement s'allongent sur la terre
Comme autant de géants qui garderaient ces lieux

Là-bas, dans le vallon, la rivière serpente
Son long ruban d'argent qui scintille à mes yeux
S'en va tout doucement dans une course lente
Reflétant mollement des myriades de feux

Rien ne manque au tableau. Pourtant si, quelque chose
Quelque chose est absent que j'y voyais tantôt
Je vois la lave grise et le porphyre rose
Mais rien ne les couronne. Où donc est le château ?

J'interroge le ciel et je fouille l'espace
Mais hélas, à ma voix personne ne répond
Et seul un vieux hibou, bête triste et sagace
Jette dans le silence un hurlement profond

Tu n'es plus vieux château. Un prince sanguinaire
Jaloux de ta puissance et de ta loyauté
Fit mettre bas tes murs tant de fois séculaires
Et que la guerre avait si longtemps épargnés

Mais il ne put, du moins, anéantir la race
Qui si longtemps avait illustré ton donjon
Antique et sans souillure, elle demeura vivace
Sans tâche, et fit partout resplendir son blason

Puis la tourmente vint, terrible, impétueuse
Par d'infâmes voleurs tu te vis profaner
Ceux à qui tu devais une vie glorieuse
Qui te devaient leur nom, durent s'expatrier

Et moi, leur descendant, j'apporte à tes ruines
L'hommage de tous ceux qui portent ton beau nom
Et je viens t'assurer qu'ils furent toujours dignes
Du drapeau qui jadis flottait sur ton donjon

Emu, me retraçant ton antique puissance
Je laisse mes regards errer vers Auriac
Là dorment mes aïeux. Témoin de leur vaillance
Fais que je sois toujours digne des Chavagnac

Edouard - 1920

Les enfants de M. le Marquis de Chavagnac à leur Papa pour l'anniversaire de sa naissance

Quel beau jour, Papa, qu'il est beau !
C'est le premier de ton Aurore
Le flambeau de notre berceau
Qu'il revienne et revienne encore
Si le ciel répond à nos voeux
Nous en ferons la séculaire
et nous estimerons heureux
d'avoir pour guide un si bon Père (bis)

Bonne-Maman sera de moitié
Elle en dirigera la fête
Et pour symbole d'amitié
D'éternelles ceindra sa tête
Tandis que dans un saint transport
Nous célébrerons ta naissance
Notre lyre en parfait rapport
Célébrera ta bienfaisance (bis)

Tels qu'on voit au printemps nouveau
Les bords émaillés d'une rive
Qu'arrose un paisible ruisseau
Se dilater quand il arrive
Tels sont les élans de nos coeurs
Lorsqu'au retour de chaque année
Nous méditons sur les faveurs
Que nous offre cette journée (bis)

Quel beau jour, Papa, qu'il est beau !
Et s'il fut ta première Aurore
Il est notre premier flambeau
Qu'il revienne et revienne encore
Comme il éclaire nos esprits
C'est le tien, c'est aussi le nôtre
Et si chaque jour a son prix
Pour nous il vaut plus que tout autre (bis)

Georges, Cécile, Caroline - 181x

La Belette et le petit Lapin

Il y a très longtemps, dans un pays marin
Vivait une Belette qu'on disait fort jolie.
Elle était insouciante, sans peur du lendemain,
Aimait bien s'amuser et mener la belle vie.

Notre Dame Belette avait de beaux atours :
On venait l'admirer de toute la contrée.
Elle vivait ainsi, heureuse, au Pré du Four
Son visage ravissant bronzé toute l'année.

Que de belles vacances elle a ainsi passées
Avec ses deux cousines qui venaient pour l'été
S'amuser à La Baule ou bien à Pornichet,
Faire des cures de grasses mat', de plage et de soirées !

La famine arrivant, Dame Belette se dit
Qu'elle devait émigrer à la ville voisine
Et pour qu'un jour enfin elle puisse gagner sa vie,
Passer un BTS loin de toutes ses copines.

Ainsi fut dit, ainsi fut fait ! Notre Belette,
Son diplôme décroché, s'en fut encore plus loin.
Et comme l'air de Paris lui montait à la tête,
Entra chez l'Oréal pour vendre des shampooings.

Et pendant tout ce temps, dans un autre pays
Loin, très loin de la mer, au milieu des forêts,
Dans la verte Mayenne que tout le monde envie,
Vivait Monsieur Lapin au fond de son terrier.

Il grandissait heureux dans ce cadre familier
Avec ses frère et soeurs, ses parents, ses amis.
Dans sa grande maison, le solide Rocher,
Il aimait faire la fête jusque tard dans la nuit.

Notre Lapin pourtant était un voyageur :
Il quitta son terrier pour aller travailler,
S'installa à Paris avec une de ses soeurs
Et chez France Télécom il devint employé.

Concevoir des réseaux était si fatigant
Que le soir Lapinot s'en allait en goguette.
Et un beau soir d'automne, inévitablement
Autour d'une table de bridge, il vit Dame Belette.

Leur sang ne fit qu'un tour et leurs yeux s'embrasèrent.
Notre Belette troublée s'écria : "Mon Lapin !"
Et notre Lapinot, qui n'était pas peu fier,
Lui dit : "Dame Belette je voudrais votre main."

Le reste de l'histoire s'est déroulé si vite
Que d'en écrire la fin je n'ai pas eu le temps.
Je vous laisserai donc en deviner la suite :
Ils s'aimèrent, se marièrent et eurent beaucoup d'enfants.

Olivier - 1er juillet 1995

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